Fête des possibles le 30 septembre à Draveil

Fête des possibles le 30 septembre à Draveil

Pour la cinquième année consécutive, Territoires en liens organise une fête de la transition où toutes les associations locales, porteuses de valeurs humanistes et respectueuses du bien commun sont invitées.

Contrairement au années précédentes où nous changions de ville à chaque fois, nous reconduisons l’événement sur le même lieu et avec sensiblement la même forme que l’an dernier.

Si vous souhaitez en savoir plus, un site web dédié à l’organisation de cet événement a été mis en place.

 

Excellence environnementale pour le Val d’Yerres Val de Seine. Chiche !

Excellence environnementale pour le Val d’Yerres Val de Seine. Chiche !

La communauté d’agglomération du Val d’Yerres Val de Seine vient de rendre public un « avant-projet de territoire » qui, une fois approuvé, « déterminera le cap à suivre pour les 12 années à venir ». C’est plutôt important, non ?

Les habitants sont d’ailleurs invités à participer à 2 réunions publiques de présentation et d’échanges et à contribuer en envoyant des remarques par courriel.

Le projet de Territoire Val d’Yerres Val de Seine 2018-2030

Le 1er axe de ce projet s’intitule « Fonder l’identité du territoire sur l’excellence environnementale ». Il y a beaucoup de bonnes intentions mais les choix semblent loin d’être à la hauteur des enjeux ni de l’ambition affichée.

Notre association, Territoires en Liens, active sur le sujet de la transition écologique depuis 2013 sur ce même territoire, aurait aimé être associée aux travaux de rédaction et compte bien participer à ce débat.

Mais la consultation se clôt le 31 mars et « C’est à l’issue de cette consultation que le Projet de territoire finalisé sera soumis à l’approbation du Conseil communautaire du 9 avril prochain » ; il faut donc faire vite !

L’association Territoire en Liens vous propose donc :

  • de consulter le dossier sur www.vyvs.fr (Mise à jour du 27/03/2018 : l’article précédant ayant été retiré, voici un lien vers une autre page encore en ligne)
  • de participer à l’une des séances d’analyse de ce document ou d’en organiser localement avec vos amis ;
  • de participer à l’une des deux réunions publiques prévues le 19 mars à Vigneux, le 22 mars à Brunoy et le 5 avril à Boussy-Saint-Antoine;
  • de mettre systématiquement l’adresse contact@territoiresenliens.org en copie de vos remarques transmises à projet-territoire@vyvs.fr et nous les publierons régulièrement sur cette page.
  • de venir assister très nombreux au conseil communautaire du 9 avril lors duquel les Élus se prononceront sur le projet.

________________________

 

Registre public des messages envoyés à projet-territoire@vyvs.fr pour lesquels nous avons été mis en copie


SOUTIEN AUX ABEILLES MARAICHERES

Vu le nombre important de messages de soutien reçus pour la préservation de l’espace de maraîchage et d’insertion « Les abeilles Maraîchères », déjà bien documenté dans ceux qui ont été publiés ci-dessous, nous nous contenterons juste de lister les nouveaux messages reçus portant uniquement sur ce point :
– 31 mars à 18:05 Jocelyne Dhont (Draveil)
– 31 mars à 17:45 Marie Ponroy (Evry)
– 31 mars à 17:10 Maïwenn et Marc-Olivier Martin
– 31 mars à 15:51 Gwenaëlle Duchemin
– 31 mars à 13:12 Brigitte Duong
– 31 mars à 12:01 Ingrid CHEVALLIER (Montgeron)
– 31 mars à 11:18 Valérie Dermaux
– 31 mars à 10:27 Collectif Climat Nord Essonne
– 31 mars à 10:21 F. SWALUS
– 30 mars à 22:53 Philippe Bazile
– 30 mars à 20:40 Géraldine Gilardin
– 30 mars à 19:41 Alice Bonsignore
– 30 mars à 18:04 Delphine Akré
– 30 mars à 17:54 Yasmina KRACHE (Epinay-sous-Sénart)
– 30 mars à 17:11 Marlène Lopez
– 30 mars à 16:26 Sadich VALMY
– 30 mars à 17:37 Bernard Vieux (Montgeron)
– 30 mars à 15:49 Gilles Lahondes
– 29 mars à 22:57 Sylvie Blanchet (Crosne)

Florilège :
– Comment se fait-il que l’on ose penser à du bétonnage sur ce précieux potager qui non seulement fournit de bons légumes bio, aide à la réinsertion et participe au lien social. Alors, un peu de bon sens et allez bétonner ailleurs, Messieurs et Dames de la communauté d’agglomération.
– Pauvre mère nature encore une fois maltraitée, je désespère de voir saccager cette terre qui nous nourrit tous.
– Je regrette de ne pas avoir été consulté pour un projet qui supprimera de nombreux emplois sur un bassin où le taux de chômage est élevé.
– Il me semble que dans votre projet de territoire, vous avez oublié de mentionner l’association des « Abeilles maraîchères »
– Nous vous demandons de prendre en compte l’importance de cette initiative alors que la biodiversité est mondialement menacée (50% des espèces animales ont disparu depuis 30 ans) et que les abeilles ne doivent pas disparaître, pour la survie de l’espèce humaine.


Date : 31 mars 2018 à 23:18

Contribution de VELYVE, antenne Val d’Yerres de MDB (Mieux se déplacer à Bicyclette en Ile de France)
Créée en mai 2007, ses objectifs sont :
– promouvoir le vélo au quotidien,
– communiquer et agir sur l’intérêt écologique du vélo,
– être force de proposition avec les villes et l’agglo pour les aménagements vélo,
– organiser des balades le WE et évènements festifs autour du vélo.
MDB est une association qui couvre toute l’Ile de France et qui a plus de 40 ans d’existence, qui compte 1100 adhérents. MDB est adhérent de la Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB) et d’autres fédérations.
Site VELYVE : http://velyve.canalblog.com/
Site MDB : http://mdb-idf.org/qui-sommes-nous/

Le projet de territoire de notre communauté d’agglo vise l’excellence environnementale et nous nous en réjouissons.
Concernant les modes de transports utilisés, force est de constater que nous sommes encore loin de cette excellence. Notre territoire est marqué par une place très importante de l’usage de la voiture, facilité par le parking gratuit sur voirie communale (à quelques exceptions près, notamment autour de certaines gares). Le linéaire de rues «occupées » par des voitures en stationnement est énorme.
La facilité conduit ceux qui en ont les moyens à se déplacer en voiture, les autres en bus. Le vélo occupe une place marginale et n’a pas regagné des parts de marché comme à Paris.

Quelques constats et pistes d’actions
L’agglo exerce une compétence Transports mais nous ne savons pas exactement ce que cela recouvre. La page « Transports » de la communauté d’agglo est très minimaliste, elle ne propose que le renvoi vers les sites de la STRAV et de KEOLIS (bus) https://www.vyvs.fr/services/transports/
Ainsi le site ne nous renseigne pas sur les compétences réellement exercées aujourd’hui par l’agglo.

L’agglo ne communique aucunement sur le vélo comme moyen de transport ou de loisir. L’agglo ne propose aucune carte, sur son site ou en tirage papier. Le repérage des itinéraires les plus cyclables n’est pas fait, alors que l’agglo exerce une compétence Transports. Mais dans la pratique, chaque commune exerce indépendamment sa compétence voirie et jalonnement.

L’agglo gère plus de 50 équipements publics. Qu’en est il des parking vélo (arceaux à vélo) permettant de stationner en sécurité son vélo ? https://www.vyvs.fr/equipements/ Qu’en est il de l’accès à ces équipements de façon sécurisée à vélo ? Des liaisons douces entre villes pour rejoindre tel ou tel équipement ?

L’agglo compte 5 gares SNCF, dont les accès à vélo ne sont pas suffisamment faciles et où le stationnement des vélos est souvent insuffisant. En outre, la ville de Draveil est en partie desservie par la gare de Juvisy mais le pont de Juvisy est un point noir pour les cyclistes. Qu’en est il d’une offre de vélo à assistance électrique pour rejoindre ces gares et pouvoir les stationner en toute sécurité ? L’agglo pourrait ainsi épauler les communes à améliorer les dessertes et accès aux 6 gares RER dont le pont de Juvisy (neutralisation d’une voie voiture dans le sens Juvisy à Draveil et élargissement des trottoirs en y incluant une bande cyclable).

La forêt de Sénart constitue le poumon vert de notre agglo et aucun jalonnement (panneaux) ne permet à ce jour de relier nos communes entre elles. Par exemple, la piscine de Draveil pourrait être accessible depuis les hauts de Yerres, Montgeron, Brunoy, à vélo par la forêt. L’agglo pourrait soutenir les communes dans l’aménagement des points de franchissement de la N6 et dans la mise au point des itinéraires conseillés (jalonnés) pour relier des

L’agglo bénéficie de l’axe Seine, emprunté par l’Eurovélo 3 (vélo route européenne) qui desservira notamment la base de loisirs francilienne de Draveil. Des « diverticules » pourraient être aménagés depuis l’Eurovélo 3 pour irriguer notre territoire et retenir des touristes de passage (val d’Yerres et forêt de Sénart)
Le long de l’Yerres, certaines portions aménagées par le SYAGE pourraient bénéficier d’un revêtement amélioré (cyclabilité en tout temps) En particulier, la remontée du Réveillon et le lien avec la Tégéval serait à promouvoir.

Les départementales traversant notre agglo devraient faire l’objet d’une approche systématique de concertation avec les services du Département. L’agglo pourrait mettre en cohérence les situations de plus en plus disparates constatées dans chaque commune le long de ces routes départementales.
Exemple : le long de l’Yerres, la piste cyclable le long de la RD94 est coupée à Epinay et Brunoy. C’est un net recul et une perte de continuité cyclable.
La D33 entre Brunoy et Quincy, est un autre exemple déplorable de ce manque de cohérence. Les différentes portions de cette route sont refaites sans vue d’ensemble et aucune piste cyclable n’a été réalisée. La circulation est très dangereuse pour les cyclistes.

Est-ce que des communes se distinguent en matière de cyclabilité dans notre agglo ?
Lors de l’établissement du 1er baromètre des villes cyclables de la FUB fin 2017, 3 communes de l’agglo ont eu suffisamment de réponses pour figurer dans le document de restitution. Brunoy est un peu mieux noté que Montgeron et que Draveil, mais les 3 villes sont notés défavorables à l’usage du vélo. https://www.parlons-velo.fr/
En 2017, seule la ville de Brunoy (sur les 9 communes) était adhérente au Club des villes et territoires cyclables. http://www.villes-cyclables.org/?mode=cvc-adherents

L’agglo ne compte plus qu’un vrai magasin de vélo contre une vingtaine il y a 30 ans. La renaissance commence à venir par le biais d’associations. Un atelier vélo associatif existe à Draveil depuis 2016 et un autre atelier devrait ouvrir mi 2018 à Brunoy. Une vélo-école pour adulte existe à Brunoy depuis 2016.

Propositions

Demander aux services de l’agglo de travailler les différents axes présentés ci avant, en commençant à structurer un diagnostic partagé vélo à l’échelle de l’agglo, préfigurateur d’une véritable politique de développement du vélo.

Fin 2018, demander au Conseil de développement et son Collège Transports et mobilités, d’organiser des Etats généraux des circulations actives dans le Val d’Yerres – Val de Seine, réunissant les associations (VELYVE, FCDE, l’Attribut, pedibus, randonneurs, pêcheurs…), les élus concernés, les usagers des parking vélo des gares RER, la poste (facteurs à vélo). etc

Loïc Legay


Date : 31 mars 2018 à 21:13
Objet : Projet de territoire I FOCUS PARC DE CHÂTEAU DE ROUVRES

Bonjour,

Au nom des 300 signataires et des habitants de Vigneux-sur-Seine et Val d’Yerres Val de Seine, nous demandons d’inscrire le Parc du Château de Rouvres dans son ensemble comme élément remarquable du paysage historique, culturel et écologique à reboiser et à restaurer. Nous demandons la remise en l’état du parc déboisé illégalement.

Ce parc boisé est un réservoir de biodiversité appartenant au schéma de la trame verte du Val d’Yerres Val de Seine et au corridor en pas japonais reliant Sénart au parc du Gros Buisson. Nous demandons que cette trame verte soit prise en compte.

Par ailleurs, le parc du château de Rouvres est un lieu de mémoire et de culture. Son histoire est liée à celle du spectacle et du cinéma, rappelons que Georges Méliès séjourna à la maison de retraite de la mutuelle du cinéma…

Jugement visible sur cette page : https://sites.google.com/view/mobilisation-rouvres/le-jugement

Nous restons à votre disposition pour toutes informations et aides concernant l’élaboration de ce projet de territoire.

Cordialement
Julie Ozenne
Citoyen en Seine


Date : 31 mars 2018 à 20:49

Bonjour,
M Durovray ayant revendiqué que « le projet de territoire n’aura de valeur que si chacun a pu y apporter sa contribution, que si chacun s’y reconnait », je me permets de solliciter de nouveau des précisions sur la constitution du comité de développement.
Suite à la réunion publique qui s’est tenue à Montgeron, je n’ai toujours pas trouvé sur le site de l’agglomération, la délibération qui acte la création de ce comité, ni d’éléments sur la manière dont seront prises en compte les contributions.
D’autant que la date du 9 avril semble très proche.

Cordialement,
Laure Heugebaert
Habitante de Brunoy


Date: 31 mars 2018 à 20:08
Bonjour,

Merci de trouver ci-joint une proposition de contribution pour votre projet de territoire (que serons nous en 2030 ?), que notre association départementale, ASEFRR, accepte de porter sur proposition de M. Bruno Chevallier (LDH) et ce, en lien avec la concertation interassociative en cours, permettant d’entrevoir une consolidation de la présente démarche.

L’obligation de répondre dans les délais aboutit au dépôt de cette note d’opportunité qui appelle encore de nombreux compléments mais dont l’objet est suffisamment clair et détaillé pour établir une base de travail collectif et coopératif dans une démarche gagnant/gagnant, en lien avec les nouvelles orientations gouvernementales établies dans le cadre de l’instruction en date du 25 janvier dernier relative à la résorption des campements illicites et bidonvilles.

Loïc Gandais
Président de l’ASEFRR
Palaiseau


Date : 31 mars 2018 à 20:39

Bonjour,
voici quelques remarques concernant l’avant-projet soumis au vote des élus le 9 avril prochain.

Protection des espaces naturels (page2) : plusieurs sites sont listés comme devant être remis en « état naturel ». Cette formulation est surprenante au regard du caractère très anthropisé des sites listés.
Si la formulation choisie signifie plutôt « préserver de la construction ou de l’imperméabilisation » l’outil à la disposition de l’agglomération est le PLUI et non le projet de territoire.
Par ailleurs, les terrains agricoles et forestiers ne font pas l’objet d’un souhait de préservation clairement exprimé. Ces terrains sont souvent à la frontière de plusieurs agglomérations. Le PLUI permettrait d’affirmer la nécessité de la préservation de leur destination actuelle. Mais au-delà, ces terrains doivent faire l’objet d’un dialogue avec les collectivités voisines. Ce dialogue est urgent dans la mesure où des terrains en déprise pourraient être requalifiés en terrains constructibles (cas des terrains antérieurement occupés par des activités horticoles sur Yerres, Mandres, Villecresnes par exemple). Ces terrains constituent des ressources pour, par exemple, l’implantation d’activité maraichères localement.

Circulation douce (page 4) : Il est essentiel de considérer le vélo comme une mobilité du quotidien et non comme une mobilité de loisir.
Les stationnements vélo à proximité des gares sont un atout mais quid de tels stationnements à proximité des équipements publics et du jalonnement cyclable ?
L’élaboration d’un SCOT est évoquée comme un outil parmi d’autres, alors qu’en réalité, il s’agit d’un outil que l’agglomération pourrait choisir de déployer dès maintenant pour répondre à nombre de questions et de projets intercommunaux.
Rien n’est mentionné sur le fait de rendre les bus plus attractifs (en dehors de leur motorisation). Or il est essentiel de considéré les bus comme un réel moyen de report modal, et non comme un outil à usage des seuls publics captifs (jeunes, personnes non véhiculées, etc.) ou un simple outil de rabattement vers les gares.

Concernant la propreté de l’espace public (page 4), la sensibilisation du public à la responsabilité individuelle est une bonne chose, mais l’agglomération souffre également de dépôts sauvages de déchets massifs, issus de l’artisanat. La lutte contre ces contrevenants n’est pas évoquée.

Energie : Pourquoi ne pas valoriser les toitures des bâtiments publics existants et nombreux (dont les écoles) par le déploiement de panneaux solaires, plutôt que d’envisager de poser ces panneaux sur des terrains non bâtis ?

Eau : Le plan d’eau Montalbot est évoqué concernant la nécessité de valoriser ses berges et dans le même temps il est proposé de le céder au Département.
Concernant le projet de décarbonatation, si le calcaire est effectivement préjudiciable aux appareils individuels notamment de chauffage (moins au réseau public) ce projet interroge sur plusieurs aspects :
– D’un point de vue environnemental, le projet est en lui-même une source de pollution (utilisation de réactifs chimiques, production de sous-produits à éliminer)
– D’un point de vue financier, il constitue un nouveau projet d’investissement sur le domaine privé de suez , et pose ainsi la question des priorités d’investissement.
– Ne faut-il pas mieux mobiliser cette hausse du prix du l’eau pour investir dans le renouvellement des canalisations publiques ? A moins que la décision soit été actée par les élus, puisque la date de 2020 est annoncée.
Concernant la télérelève, elle peut en effet permettre aux particuliers et bailleurs d’identifier des fuites plus rapidement mais concernant les pertes d’eau par les canalisations publiques, elles ne sont d’aucune utilité. L’installation de débitmètres serait plus efficace. Enfin la télérelève n’a pas un bilan environnemental positif : installation d’antennes relais, pose de nouveaux compteurs, nécessité de serveurs plus nombreux pour gérer et stocker les données collectées, etc. Il s’agit de compteurs communiquant. Or, plusieurs élus du territoire ont pris des arrêtés pour refuser ce type de compteurs.
Concernant la séparation des eaux usées et des eaux pluviales, il s’agit d’une obligation réglementaire.
Le document annonce la « récupération anticipée de la compétence assainissement » : avec quels moyens ? dans quel but ? à quelle échéance ?
Concernant encore la question de l’eau : absolument rien n’est évoqué dans l’intégration de cette dimension aux projets des villes et de l’agglomération. Le territoire est fortement exposé au risque d’inondation, la gestion des eaux de pluie au plus proche peut permettre de ne pas accentuer ce caractère inondable. Les nouvelles constructions sont-elles pensées de manière à ne pas accentuer l’inondabilité des parcelles voisines ? La préservation de terrains nus, non imperméabilisés, est à rechercher. L’adoption d’un PLUI semble indispensable au partage de cet enjeu.

Production locale et préservation de l’environnement : Le document évoque la possibilité de produire local. D’où l’importance de préserver la vocation productive des terrains agricoles, même en frange de l’agglomération, via le PLUI.
Est-ce que les fleurs d’ornements utilisées par les services d’espaces verts sont produites localement. ?
Le document évoque l’organisation d’événement festifs pour promouvoir la préservation de l’environnement et le vivre-autrement : plusieurs associations sont déjà très actives sur ce sujet, la fête de la Transition est un exemple parmi d’autres.

Développement économique : Le document évoque la faiblesse du nombre d’emplois sur notre territoire. Le développement du télétravail ne semble pas réellement être un levier dont dispose les élus. Il s’agit d’une décision d’organisation des employeurs. Les outils existent déjà sans la fibre.
Par contre, la construction de programmes mixtes, logements / petits artisanats par exemple, peut permettre de créer des villes des courtes distances.
Page 8 : le territoire « ne sera jamais un territoire de développement économique ». Les marchés publics passés par l’agglomération peuvent être des leviers de ce développement. De plus, un autre mode de développement peut être recherché.
Un engagement foncier sera pris pour favoriser le développement économique, cet outil doit être mobilisé pour préserver des terrains non construits et favoriser les productions maraichères locales.

Bien cordialement,
Laure Heugebaert
Habitante de Brunoy


Date : 31 mars 2018 à 12:24
Objet : Projet de territoire I FOCUS SAGE SRCE Zone Humide – EVEP2018

Bonjour,

Nous n’avons pas le temps pour vraiment travailler sur ce projet de territoire, la clôture pour cette concertation est aujourd’hui, et de nombreux points sont encore à évaluer, à étudier. Ce projet est à augmenter. Il faut repousser son vote et reprendre des études aux seins des collèges du conseil de développement. Plus le diagnostic sera partagé, plus le projet de territoire servira de base pour des documents réglementaires tels le SCoT et le PLU-i-h-d. Cela permettra par ailleurs de mieux faire participer le public par la suite.

Nous demandons la prise en compte du SRCE et du SAGE de l’Yerres, pour la restauration des milieux humides et la restauration hydromorphologique des cours d’eau :
– restauration des fonctionnalités des annexes alluviales : prairies, bras morts, ripisylves, forêts alluviales
– préservation des zones humides encore présentes
En particulier pour le réservoir de biodiversité, de l’île Brune à Port Premier qui est à prendre en compte dans ce projet ainsi que les corridors écologiques à restaurer.
Nous sommes assez proche des problématiques du Cirque de l’Essonne dont la convention qui sera signée le 26 mai 2018. CONVENTION – CADRE « NATURE EN VILLE » POUR LA  PRESERVATION ET LA VALORISATION DU CIRQUE NATUREL DE L’ESSONNE ET SES ABORDS – LISSES, VILLABE ET CORBEIL-ESSONNES –

Il nous faut aussi travailler sur l’intégration des personnes nomades, en particuliers les Roms citoyens européens qui ont toujours eu une implantation ponctuelle et fluctuante sur notre territoire. Dans ce sens, nous appuierons les démarches entreprises avec des partenaires associatifs et institutionnels dans l’élaboration d’un plan d’action sur le territoire. La notion de « terrain de quartier » sur les platz aux petites échelles pourra être étudié plus en détail avec les organismes qui suivent les Roms. Nous apporterons les moyens sur la partie environnementale et la gestion des lieux (déchets, objets sanitaires et architecturales).
Il nous faut organiser une campagne de nettoyage participatif, les EVEP auraient été un bon moyen pour sensibiliser et de travailler avec les Roms.

Nous avons aussi observé que les chemins ruraux à vocation agricole affectés à l’usage du public, inaliénables et imprescriptibles sont obstrués et impraticables en l’état du fait de travaux sans autorisations préalables sur l’île Brune.
Chemin de l’écluse : Chemin rural n°1 de Noisy au bac d’Ablon, Chemin rural n°2 du bac d’Ablon à Villeneuve saint Georges et Chemin du Port Brun (VC n°7).

Pour les EVEP est il trop tard pour que nous puissions être appuyés et aidés ?

Merci pour votre réponse.
Nous restons à votre disposition pour toutes informations et aides concernant l’élaboration de ce projet de territoire.
Julie Ozenne


Date : 31 mars 2018 à 08:29
Objet : Observations sur le projet de territoire VYVS

Bonjour,
Comme le prévoit le processus de consultation, je vous prie de trouver ci-joint quelques remarques personnelles sur le projet de territoire soumis à consultation publique jusqu’au 31 mars !
Bien à vous
Jean-Louis Jourdan
Habitant de Draveil


Date : 30 mars 2018 à 15:54

Bonjour
J’habite Vigneux et je voulais vous féliciter pour votre démarche, et tout votre travail déjà réalisé.

Néanmoins, je tempère mon enthousiasme à la vue des conditions de consultation : quelques semaines à peine pour se retourner, que 2 réunions publiques, des travaux obscurs d’une Commission dont personne n’avait entendu parler auparavant, et surtout un vote prévu à peine quelques jours après la fin de la consultation. D’où un fort sentiment de précipitation, qui semble cacher plus un souci de « bonne conscience et de politiquement correct » que de réelle envie d’impliquer la population à son avenir.

C’est bien dommage. Voyez l’exemple de Paris, où la municipalité a lancé des appels à projet, puis a laissé les parisiens voter sur les projets finalistes. Et depuis, la mairie va lancer ces projets proposés et votés par les parisiens. De quoi rendre les parisiens plus fiers de leur ville, et de leur équipe municipale ! Pourquoi ne pas reproduire cet exemple ici sur notre territoire ? Habitants et élus y trouveraient leur compte dans un jeu gagnant-gagnant.

Développer la démocratie participative constitue ma première suggestion. Que cette consultation publique en soit la première étape !
Et que cette fameuse commission intègre des associations, acteurs locaux et habitants motivés.
N’est-il pas possible de différer le vote de début avril ? Pour laisser plus de temps aux habitants de prendre connaissance de cet avant-projet et d’y faire leurs remarques constructives. Puis d’en débattre avec les élus ou avec cette fameuse commission.

Fonder l’identité du territoire sur l’excellence environnementale

REDUCTION DE NOS DECHETS
<< L’engagement dans la démarche « zéro déchet », s’appuiera dans un premier temps sur le déploiement, sur l’ensemble des territoires, d’actions favorisant le réemploi et l’économie circulaire à travers notamment l’ouverture de bornes d’apport volontaire, de ressourceries, d’écocentres, de déchèteries. >>

Des solutions existent déjà sur notre territoire, elles ne demandent qu’à être développées.
Remarque : La réduction de nos déchets passe par la réutilisation de nos produits mais aussi par la réduction de nos achats, et le fait de faire par soi-même. Ne l’oublions pas !

> Des associations locales proposent déjà des ateliers dans ce sens :
– comment faire ses produits ménagers et cosmétiques
– comment faire des produits lessivables et réutilisables (éponge ménagère, essuie-tout, couche culottes, serviettes hygiéniques, …)
– que faire de ses déchets de cuisine ? (recette de cuisine, utilisation pour les plantes, compostage, …)
– comment donner une seconde vie à ses objets et à ses meubles (customisation / détournement d’utilité, …)
– comment réparer ses équipements électroniques (Repair Café)

Mais ces associations ont peu de ressources. Je suggère de subventionner ces associations pour favoriser leurs actions et/ou rémunérer (ou subventionner) des professionnels (habitant l’agglomération – développons l’emploi local !) pour développer ces ateliers et la diffusion des infos.

> à titre d’exemple, l’association Territoires en liens a effectué auprès des centres sociaux de Vigneux et Montgeron des ateliers « faire soi-même ses produits ménagers », à destination de populations « dite défavorisées ». Mais des problèmes de budget freinent le développement de nouveaux ateliers alors que le besoin existe.

> pour faciliter les dons d’objets , il existe les gratiferias (brocante gratuite) (déjà organisées par plusieurs associations locales) ou des systèmes telles que « Passe à ton Voisin » (liste de diffusion par mail). Je suggère d’aider cette filière, en travaillant davantage avec les associations et/ou développer un portail web sur le sujet (voir plus loin)

> développer le principe des ressourceries : achats de produits d’occasion et/ou customisés, permettant aussi la création de l’emploi pour des jeunes défavorisés (source de création d’emploi !). L’agglomération contient une unique ressourcerie, La Fabrique à Neuf de Montgeron. L’espace et le potentiel existent pour une seconde ressourcerie sur l’agglomération.

> développer les expositions et les conférences dans les lieux publics (médiathèque, …) A ce titre, je regrette votre choix de ne pas rouvrir au public la Maison de l’Environnement de Montgeron.

En complément de l’existant, je propose les idées suivantes :

> embauche (ou subvention) d’habitants (ou d’auto-entrepreneurs) sur le territoire intervenant dans les centres sociaux, les écoles, auprès d’associations de copropriétaires … pour expliquer le recyclage (règles du SIVOM) et les (multiples) astuces (simples , rapides et économiquement moins chers) pour réduire nos déchets.

> Création d’un portail dédié sur le zéro déchet sur le Val d’Yerres – Val de Seine. Ce portail contiendrait les liens vers les sites des acteurs locaux dans ce domaine / des conseils / des informations SIVOM / des vidéos d’infos / des échanges de bonnes pratiques / des objets à donner … Pour le construire, vous disposez d’acteurs locaux (encore de l’emploi !) et éco-responsables (dans la lignée zéro déchet), je pense notamment à Paquerette.eu sur Draveil.

> Création d’un annuaire des entreprises, artisans et commerces du territoire soucieux de l’environnement et du développement durable. Cette sélection se fera selon des critères pré-définis, en relation directe avec l’excellence environnementale recherchée. Cet annuaire sera mis à jour régulièrement, et accessible en ligne par le grand public. Car c’est le client final (le payeur) qui peut influencer sur les comportements de nos entreprises, artisans et commerces locaux.

> Inciter les professionnels locaux à faire des dons à des associations locales reconnus Association d’intérêt général et participant à cette excellence environnementale, dans le cadre d’une défiscalisation

> Favoriser le développement de l’éco-tourisme (ou tourisme responsable) : création d’un label de qualité, décerné par le Val d’Yerres – Val de Seine, pour des prestations de qualité et éco-responsable au niveau des chambres d’hôtes / tables d’hôtes / restaurant / Hotels / Musée / visites touristiques.
Mise à disposition pour le grand public de cette liste, sur le site web de l’agglo. Ce portail peut se présenter sous la forme d’une carte interactive.
Cet éco-tourisme trouve sa légitimité sur nos espaces verts, mais également via le téléphérique (proposé pour désenclaver le territoire). Outre son attrait touristique, ce téléphérique peut amener les voyageurs arrivant à Orly de rejoindre notre territoire afin de profiter de prestations hôtelières ou de chambres d’hôtes.
Cet éco-tourisme passe aussi par des parcours thématiques spécifiques sur la faune et flore du territoire et la mise en place de zones d’animation en forêt.

REDUCTION DE NOTRE CONSOMMATION ELECTRIQUE et D’EAU
<< la création d’un outil d’accompagnement technique des propriétaires individuels et des copropriétés à la rénovation énergétique de l’habitat.>>

Qu’entendez-vous précisément sur ce point ?
A ce niveau, je vous suggère plusieurs points :
1) J’ai pu emprunter cet hiver une caméra thermique à un ami. J’ai pu ainsi identifier plusieurs sources de déperdition de chaleur, et engager dans la foulée des travaux d’isolation de ma maison.
D’où l’idée de prêt de caméra thermique (prêt gratuit sous remise d’une caution)
Cela aussi peut passer par l’emploi de jeunes en CDD pendant l’hiver (encore de l’emploi !) qui viennent faire un pré-diagnostic via l’usage d’une caméra thermique. Cette intervention ne se substitue pas à un diagnostic complet fait par un professionnel. Mais ce diagnostic complet coute cher. Ce pré-diagnostic gratuit permet un premier niveau d’information et peut inciter à faire appel à un professionnel pour aller plus loin dans le diagnostic.
2) J’ai participé au challenge Famille à énergie positive durant l’hiver 16-17. Cela fut un grand plaisir, et m’a permis de réduire ma consommation d’électricité de 12 % ! Mais pour l’hiver 17-18, grosse déception : l’entité en charge de ce projet sur l’Essonne Nord n’a pas su (ou pu ?) gérer. En tout cas, j’incite à faire de la publicité sur cette opération, quitte à impliquer dans ce challenge des personnalités politiques du Val d’Yerres – Val de Seine afin de mieux la médiatiser.
3) Vous parlez d’énergie solaire. C’est bien. Mais qu’en est-il des particuliers qui voudraient également installer des panneaux chez eux. Suggestion : achat groupé de panneaux solaires, pour l’agglo mais aussi pour des particuliers, permettant aux particuliers d’obtenir des prix de gros très attractifs.

INSCRIRE L’EXCELLENCE ENVIRONNEMENTALE DANS l’ENTITE DE NOTRE TERRITOIRE
<<l’organisation d’un événement festif à l’échelle communautaire permettra à la fois d’associer l’ensemble des habitants à cette démarche écoresponsable et d’ancrer notre identité dans une manifestation conviviale et symbolique.>>

C’est une excellente idée, d’autant plus que ce type d’évènement festif existe déjà sur les territoires. Il s’agit de la « Fête de la Transition », organisée fin septembre, par l’association Territoires en liens : 2014 à Crosnes, 2015 à Brunoy, 2016 à Boussy, 2017 à Draveil. Cet évènement reste apolitique et laïque. Il réunit, si je m’abuse, 800 à 1000 personnes à chaque manifestation. Il rentre parfaitement dans vos ambitions : associer les habitants à cette démarche éco-responsable, leur faire rencontrer les acteurs locaux (associations, organismes publiques, …) travaillant dans ce sens, les sensibiliser et leur rendre une fierté d’habiter dans une agglo s’occupant de leur santé et de leur environnement, et cela de manière festive. Je vous invite à les contacter pour étudier avec eux un partenariat pour les prochaines éditions.

Promouvoir la création d’emplois autour d’un modèle économique durable :
1) en s’appuyant sur un nouveau pôle d’activité lié à la jonction sur la Seine (voir la partie désenclavement)
2) en favorisant le développement de l’auto-entreprenariat des habitants du territoire. Concrètement, cela passe par la mise en place de pépinière d’entreprise, mais aussi de structure accompagnante comme l’exemple de la CAE Coopaname (www.coopaname.coop) .
3) en favorisant le développement de l’éco-tourisme : création d’un label de qualité (voir la partie sur l’excellence environnementale)
4) créer des emplois dans de nouveaux secteurs à fort potentiel : les maraichages de proximité / ressourceries / économie du vélo (vente / réparation)
5) développer le tourisme d’affaires (en associant salles de travail et espaces naturels), en mettant en avant le « bon éloignement » par rapport à Paris : ni trop loin (pour limiter les délais de transport), ni trop proche (pour faire vraiment une cassure avec le quotidien parisien). En mettant en avant également les espaces naturels, notamment la forêt de Sénart, facilement accessible par le D, C et Orly (via le fameux téléphérique)
6) lettre en place une monnaie locale complémentaire, en parallèle de l’euro. Une monnaie pour redynamiser le commerce local et l’attractivité de nos centre villes. La ville de Bagnolet dispose de sa propre monnaie, la Pêche. Afin de limiter le nombre de billets en circulation de cette monnaie, un partenariat peut être envisagé avec l’opérateur Orange pour un paiement via son mobile. Ce type de partenariat serait innovant et pourrait être largement médiatisé, mettant en valeur la politique menée sur le Val d’Yerres – Val de Seine.
Pour en savoir plus sur les monnaies locales complémentaires : http://monnaie-locale-complementaire-citoyenne.net/
Pour le partenariat, me contacter (christophe.morgant@orange.fr )

Désenclaver le territoire et développer les nouvelles mobilités

LA JONCTION AU-DESSUS DE LA SEINE

La jonction au-dessus la Seine au niveau de Vigneux me parait une bonne idée MAIS exclusivement sans voiture !
2 solutions existent :
1) un pont avec une unique voie (sens alternée) réservé exclusivement aux transports en commun et véhicules de secours + voie réservée pour les cyclistes + voie pour les piétons.
Problème : le cout de construction risque d’être proche de celui d’un pont classique à double voie.
2) un téléphérique pour piétons et cyclistes (comme celui de la ville de Brest). Avec, sur chaque rive, un bus et parking voiture. Côté Val de Seine, ce bus dessert les gares RER de Vigneux et (c’est important) de Montgeron. Cela permet une transversale « RER D branche Combs la Ville » avec le RER C via le RER de Vigneux en évitant Villeneuve . Côté Ablon, le bus dessert la gare RER de Athis Mons et la zone aéroportuaire d’Orly.
Intérêt : cout bien moindre que celui d’un pont + solution innovante (mais maitrisée techniquement car déjà mise en place) et pouvant être largement médiatisée, mettant en valeur le Val d’Yerres – Val de Seine + lieu à visiter pour les touristes

Plusieurs actions sont à mener conjointement avec cette jonction au-dessus de la Seine :
1) création d’un pôle d’activité sur la rive du Val d’Yerres – Val de Seine , dans le prolongement de la zone aéroportuaire d’Orly. Associée à une pépinière d’entreprise. Avec comme effet rentrée de taxes et développement de l’emploi sur notre territoire (directement et aussi indirectement avec les sous-traitants)
2) développement d’un éco-tourisme

DEPLOYER DES MODES ALTERNATIFS DE MOBILITE

Parking vélo fermé au niveau des gares

Je me rends en voiture tous les jours à la Gare de Vigneux, et je suis confronté à la saturation du parking voiture. J’aimerai m’y rendre en vélo, mais je me retrouve confronté au problème du risque de vol. Je connais de nombreuses personnes dans ce cas.

Je suggère un parking à vélo fermé, comme celui de Rueil-Malmaison ou d’Athis Mons (http://athismons.rouelibre.fr/ ), accessible par un badge. Et même suggestion aux 5 gares du territoire.

Un vrai réseau de pistes cyclables

J’aimerai me rendre en vélo entre les différents centre-villes. Malheureusement, les pistes cyclables restent rares, et mal coordonnées entre elles.
Dans ce cas, il faut penser aussi à développer les parkings à vélo dans les centre-villes
Enfin, penser à créer une piste cyclable sur le pont de Juvisy. Passer sur ce pont en vélo relève du casse-pipe !

Développer les vélos à assistance électrique

Ce type de vélo permet d’inciter des personnes « non sportives » à se déplacer en vélo. Il permet également de monter les différentes côtes. Nous sommes sur une agglomération avec 2 Val !
Ce développement peut passer par :
– une subvention de l’agglomération pour l’achat d’un vélo à assistance électrique
– des achats groupés de vélo (via une association qui s’occuperait du projet), permettant des remises de 10 à 20 % sur le prix grand public.
– un système de location longue durée

Développer d’autres moyens alternatifs (en les mettant en avant – en développant la communication) :
– auto partage : prêt de voiture entre habitants
– covoiturage : plusieurs plateformes existent déjà.
– auto stop dynamique (via des plateforme existantes telles que OuiHop)

Bien vivre à tous les âges de la vie

A ce sujet, je vous parlerai plutôt de lien social : pour lutter contre l’isolement à tout age.
Plusieurs associations participent déjà activement au développement du lien social.

> favoriser / aider les associations travaillant dans le lien social et l’entraide : Système d’Echange Local du Val d’Yerres – Val de Seine / Secours populaire / Territoires en liens / Croix Rouge …
> favoriser des mouvements tels que « Incroyables comestibles », pour la création et le partage de nourriture sur les lieux publics. Ces espaces sont l’occasion de créer du lien social entre les voisins
> inciter les habitants à rejoindre ce type d’association, en créant une carte de « bénévole solidaire » permettant des réductions sur des évènements et des entrées / d’accéder en primeur à des évènements / accéder à un réseau d’information, à une newsletter
> créer une plateforme Internet (ou créer une page sur le site du Val d’Yerres – Val de Seine) regroupant les liens vers ces associations. Ce portail peut se présenter sous la forme d’une carte interactive.
> créer de nouveaux cafés associatifs, sur l’exemple des Ailes du Moulin à Brunoy. Bravo au maire de Brunoy et à son équipe d’avoir soutenu ce projet !
> donner un local décent à l’Attribut de Draveil, qui travaille activement dans ce sens sur cette commune

A propos des personnes âgées
> malgré l’implication et la qualité du personnel, les maisons de retraite ont tendance à ressembler à des « mouroirs ». Plusieurs expériences dans le monde ont montré l’intérêt de pousser les personnes âgées à se sentir de nouveau utile aux autres. Par exemple, cela passe par l’installation, au sein de la maison de retraite, d’une garderie d’enfant, d’un refuge pour animaux abandonnés ou d’une bibliothèque de quartier
> favoriser les services à la personne pour les personnes âgées restant à leur domicile (développement de l’emploi local).
> développer le concept du jardin partagé à domicile : la personne âgée habitant une maison rend accessible son jardin à une personne extérieure (habitant en appartement). Cette personne gère gratuitement un potager dans le jardin. La récolte des légumes et fruits est ensuite partagée entre la personne extérieure et la personne âgée. Outre l’aspect alimentaire et plaisir de jardiner, cette expérience permet de créer du lien social et de lutter contre l’isolement des personnes âgées

Identité du territoire

> création d’un label éco-tourisme spécifique à l’agglomération
> création d’un statut d’inter-communal pour les associations locales intervenant sur l’ensemble des communes du territoire. Aujourd’hui, les municipalités ne gèrent que les associations déclarées chez elle (notamment pour les réservations de salle et demande de subventions)
> création d’une monnaie locale complémentaire, symbole de notre territoire
> développer la démocratie participative, pour impliquer davantage les habitants, les rendre plus acteurs sur leurs territoires
> mettre en place un portail web pratique à l’usage du grand public. Ce site peut contenir les pages suivantes :
o « je veux donner du temps aux autres » : présentation des associations et entités locales dans le domaine social, avec le lien vers leur site et/ou un contact
o « je veux créer du lien avec mes voisins » : même chose, avec comme exemple : le SEL, les cafés associatifs, …
o « je veux donner des objets et meubles réutilisables » : même chose, tel que la ressourcerie, le réseau « Passe à ton Voisin »
o « je cherche à défendre l’environnement »
o etc …


Date : 30 mars 2018 à 15:35

Vendredi-Saint 2018,

Je demande à ce que soit prise en compte l’association Abeilles Maraîchères, bien évidemment, dans le projet de territoire de la communauté d’agglomération, lequel n’a pas donné lieu à une vraie concertation approfondie.

Je demande instamment en outre que ce projet :
– encourage activement les copropriétés (tel le Parc des Cascades à Montgeron) dotées de toits en terrasse à les végétaliser, éventuellement à y installer des ruchers justement
– favorise systématiquement la collecte des eaux pluviales dans les copropriétés pour arrosage et nettoyage des poubelles
– multiplie l’installation de panneaux photovoltaïques et de petites éoliennes, publiques et privées
– favorise la rémanence des eaux de pluie au lieu de continuer à grossir des collecteurs (comme à Montgeron hélas, en 2018 !)
– limite de manière déterminée la circulation automobile privée, en premier lieu celle des diesels, anciens comme récents ! (à ce sujet, pourquoi les mesures de la qualité de l’air (dont celle des particules fines) et de l’eau ne sont-elles pas consultables en temps réel sur les sites des diverses collectivités locales concernées ?)
– crée un système proactif de consigne pour la collecte des déchets, notamment de travaux. C’est la seule façon d’éviter les dépotoirs sauvages. Que le civisme soit récompensé au lieu d’être ignoré ! Et l’on n’aura plus à abuser de la bonne volonté de citoyens périodiquement enrôlés pour remonter le rocher de Sisyphe (en forêt de Sénart par exemple).

De manière générale, plus d’un an après la sortie du si riche documentaire « Demain », il est navrant de voir que les politiques professionnels, ignorants des problématiques écologiques, n’en aient tiré aucune leçon, dont, outre les points soulevés ci-dessus, la mise en place de monnaie locale ou la création de jardins/potagers participatifs dans l’espace public – rues etc. À Montgeron, on semble surtout attaché à remplacer les arbres du cru par des espèces allogènes dont la résistance au réchauffement climatique reste à démontrer, dont le fleurissement et le parfum ne saurait rivaliser avec celui des tilleuls français, quand on ne les remplace pas par des caméras…

En matière écologique, la concertation véritable, le volontarisme et la hauteur de vue ne consistent certainement pas à multiplier des campagnes d’auto-promotion aussi creuses que fallacieuses, avec les deniers publics, comme avenue de la Grange à Montgeron, au mépris de l’esprit de la Charte de la Pelouse (quel message écologique !) en cette année du centenaire.

Guillaume Villeneuve


Date : 30 mars 2018 à 09:59

‌Madame, Monsieur,
Après lecture de l’avant projet de territoire de la communauté d’agglomération Val d’Yerres Val de Seine, nous sommes surpris de ne trouver aucune mention de l’initiative potagère citoyenne « Abeilles Maraichères » situées à Crosnes.
Pourtant il apparaît évident que les objectifs de votre projet rejoignent ceux d' »Abeilles maraichères » sur de nombreux axes :

1 Fonder l’identité du territoire sur l’excellence environnementale tant dans la préservation du patrimoine naturel que dans la transition écologique.
Propositions de l’avant-projet :
– Sensibiliser et impliquer les habitants dans la réduction de leur propre empreinte énergétique
– Mise en place d’une politique « Zéro déchets »
– Développement et accompagnement d’une production maraichère locale et soutien aux circuits courts

Agriculture bio, 6 ans d’existence, …. Seule production maraichère biologique du territoire
Adéquation totrale entre « abeiilles maraichèresé et votre projet !

2 Promouvoir la création d’emplois autour d’un modèle économique durable
Propositions de l’avant-projet :
– Capitaliser sur les atouts du territoire pour développer des emplois dans les métiers du tourisme et de l’environnement
– Action déterminée pour la réduction du chômage longue durée avec le dispositif « Zéro chômeurs longue durée »

Création d’emplois et insertion de chômeurs longue durée sont l’un des objectifs d' »Abeilles maraichères »

4 Bien vivre à tous les âges de la vie
Proposition de l’avant-projet : créer un CFA des métiers de l’environnement pour offrir des formations et des débouchés locaux aux jeunes du territoire

Pourquoi ne pas alors s’appuyer sur une activité environnementale qui collabore déjà avec des institutions scolaires : « Abeilles maraichères » !

5 Épanouissement de chacun grâce à la qualité du service public
Proposition de l’avant-projet : création de « tiers-lieux » de convivialité et d’échange.
Ce qui correspond à « Abeilles Maraichères » : 70 personnes se rencontrent, discutent entre elles et avec les salariés d' »Abeilles maraichères » …

Nous allons chercher notre panier tous les mercredi depuis la création d' »Abeilles maraichères » pour toutes ses raisons.
Nous sommes inquiets du fait de l’absence « Abeilles maraichères » dans votre avant projet et nous vous demandons donc de l’inscrire dans votre projet final.

Cordialement,
Elisabeth Terramorsi et Benoit Candas
Crosne


Date : 29 mars 2018 à 23:14
Objet : Projet de Territoire I Demande de Report et de diagnostic partagé
http://acvigneux.blogspot.fr/2018/03/projet-de-territoire-l-demande-de.html

Bonjour,

Nous vous demandons d’augmenter le mode et la durée de participation du public ainsi que de revoir en premier lieu le diagnostic partagé qui est censé avoir servi à écrire cet avant-projet.

Les habitants des neuf communes ne connaissent pas l’existence de cette consultation. Ces habitants n’ont pas pu prendre connaissance du diagnostic, ni même participer à son élaboration. Ils n’avaient par ailleurs aucunement entendu parler du conseil de développement, unique instance de démocratie participative. Il y a eu un défaut de communication en particulier sur l’agglomération du Val de Seine.

Le conseil de développement doit par ailleurs intégrer les habitants des neufs communes. Ce conseil de développement de 40 personnes sur 180 000 habitants a t il mis en place la parité ou la mixité d’âge ? Au vu du fichier présenté lundi 19 mars par le président du conseil de développement à Montgeron, salle George Sand (2 av. de la République), il ne semble pas respecter l’article L5211-10-1 Modifié par LOI n°2017-86 du 27 janvier 2017 – art. 57
II. : La composition du conseil de développement est déterminée par délibération de l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale, de telle sorte que l’écart entre le nombre des hommes et le nombre des femmes ne soit pas supérieur à un et afin de refléter la population du territoire concerné, telle qu’issue du recensement, dans ses différentes classes d’âge.

Par ailleurs, nous remarquons de nombreux manquements.
– Les délais sont notamment beaucoup trop court et la méthodologie trés incomplète. En conséquence, il vous sera impossible d’approuver un projet de territoire le 9 avril 2018.
– La clôture au 31 mars 2018 d’une consultation du public est inconcevable au vu du diagnostic incomplet et non partagé.

Comme évoqué lors de la première réunion publique, les habitants se sont retrouvés devant un fait accompli, en prenant connaissance de son cadre juridique et technique, nous relevions des erreurs dans la forme et le fond.

Nous avons fait remarqué, qu’il n’y a pas eu de diagnostic partagé et que cette consultation est trop courte pour un projet qui doit déterminer « le cap à suivre pour les 12 années à venir ».

Pour pouvoir faire un projet sur notre agglomération qui devra aboutir à un SCoT et un PLU-i-d-h, document unifié intégrant le PDU et PLH, il faut une démocratie participative et une méthodologie de diagnostic partagé.

« Le diagnostic est un processus de travail participatif qui met en évidence les points forts, les points faibles, les potentialités et les menaces du territoire. Il recherche des écarts entre les représentations des différents acteurs, met en évidence des atouts et des attentes, il recherche les causes des dysfonctionnements et surtout recherche des axes de progrès. »

Il nous faut donc d’abord poser le cadre de travail, recueillir et analyser les données, définir une stratégie d’action puis communiquer les résultats. En l’état, le public n’a participé à aucune de ses étapes.

Vous nous avez présenté un projet dit avant-projet mais non un diagnostic partagé pour une consultation qui aura durée à peine 1 mois et une durée d’élaboration du mars 2017 à novembre 2017 soit 9 mois avec six réunions de collège.
La consultation du public sur l’avant projet se termine le 31 mars 2017 pour une délibération au 9 avril soit 9 jours après la clôture. Comment voulez vous intégrer le diagnostic des habitants dans ce projet de territoire en seulement 9 jours.

Nous vous demandons de reprendre le diagnostic partagé et de prolonger la concertation et le travail de 12 mois.

Nous vous demandons d’intégrer dans le conseil de développement les membres des associations ayant pris connaissance de son existence lors du lancement de cette concertation, afin notamment d’obtenir la parité homme / femme et la mixité en âge.

Sur le fond, de nombreux projets à reporter qu’ils soient à élaborer, à préserver ou à restaurer.
– Les réservoirs de biodiversité et les corridors écologiques à restaurer de l’île Brune à Draveil.
– Les zones humides à restaurer, cette année #JMZH sur « Les zones humides rendent les villes plus agréables à vivre ».
– Le patrimoine historique et culturel oublié dans le projet : la Magnanerie à reconstruire, le Parc du Château de Rouvres à reboiser, les Briques Rouges avec le label Patrimoine du XXème dont la mention est absente, etc…
– La projection des éco-quartiers et agro-quartiers à petites échelles, les circulations douces, les pistes cyclables sur les voies dangereuses.
– L’autonomie alimentaire est aussi absente du diagnostic, la ferme d’insertion les Abeilles Maraîchères en sursis doit être intégrée et préservée en lieu et place de son site actuel. Il ne reste plus qu’aujourd’hui que peu de terres agricoles sur Draveil, Vigneux et Boussy, des projets d’agriculture urbaine pourront peut-être émerger avec des baux environnementaux sur le réservoir de biodiversité de Vigneux sur Seine. Mais aussi d’autres projets en milieu urbain que nous avons déjà identifié.
Cette liste n’est pas exhaustive.

Nous restons à votre disposition pour toute information et aide concernant l’élaboration de ce projet de territoire.

Cordialement.

Julie Ozenne
Citoyen en Seine
Association de protection de l’environnement et du citoyen


Date : 29 mars 2018 à 18:48
Objet : Cicuits courts et production maraîchère locale

Madame, Monsieur,

Actuellement, l’avant-projet de territoire de la Communauté d’agglomération ( page 6 du document), intègre la dimension « développement des circuits courts et production maraîchère locale ». Or, seuls des terrains situés à Boussy Saint Antoine sont explicitement mentionnés. Abeilles Maraichères, située sur le territoire de la ville de Crosne, n’est donc pas intégrée dans le document.

La création d’Abeilles Maraîchères en 2011 a permis de répondre à des besoins du territoire (synthétisés dans le document en pièce jointe) :
– En créant des emplois pérennes et des postes d’insertion à destination des demandeurs d’emploi du territoire,
– En promouvant la biodiversité et l’agriculture urbaine avec une production maraîchère bio locale,
– En créant du lien social puisque le chantier offre un support pédagogique à destination des structures du territoire.

L’existence de la production maraîchère biologique du territoire, associée à un circuit court, impliquent qu’Abeilles Maraîchères est sans conteste un projet de territoire. Aussi, nous ne pouvons que nous étonner de son absence dans l’avant-projet de territoire et, en outre, nous demandons la pérennisation d’Abeilles Maraichères par son inscription dans le projet final.

Bien cordialement,
Françoise et Michel Coste, (Montgeron)


Date : 29 mars 2018 à 10:44
Objet : préserver le site des abeilles maraichères de Crosne

Madame, Monsieur,

Nous nous permettons de vous écrire à la lecture du projet de territoire Val d’Yerres Val de seine afin de défendre le site des Abeilles Maraîchères de Crosne.
Habitants cette ville depuis plus de 25 ans, nous n’avons pu que voir se réduire les espaces verts et l’esprit « campagne » qui nous avaient fait choisir notre ville.
Nous ne pouvons que constater que le site des Abeilles Maraîchères a su créer un modèle utile et vertueux, à la fois pour la réinsertion de personnes en difficulté et en créant un lieu écologique de bio diversité dans une agglomération où les constructions prennent d’assaut les moindres mètres carrés.
Il ne semble pas envisageable que des responsables élus suppriment volontairement les emplois créés par une cause aussi bienveillante et écologique, alors que l’ensemble de la politique actuelle au plus haut niveau promeut justement l’opposé.
Nul doute que ces lieux préservés sont et feront plus encore à l’avenir la richesse et le bien vivre des communes. Quel projet actuel d’aménagement ou d’architecture n’inclut pas une forte proportion d’espaces verts, tout simplement parce que les gens en ont besoin pour vivre mieux.
Nous ne souhaitons pas que Crosne soit la grande oubliée de ce projet.

Cordialement
Anne Gautrot


Date : 29 mars 2018 à 10:34

Bonjour,

Tout d’abord, merci pour cet avant projet qui donne envie de se projeter dans le futur de notre territoire et pour lequel j’ai fait de la publicité car il me semble important que les habitants se l’approprient. Dans les grandes lignes, on ne peut être que pour ces propositions sympathiques, mais qui n’engagent que ceux qui veulent bien y croire.

Voici tout d’abord quelques remarques sur la forme :

  1. Je fais partie des fondateurs de l’association Territoires en liens créée en 2013, dont l’objet était dès l’origine de créer du liens et de favoriser les initiatives de transition citoyennes sur le territoires des communautés d’agglo CASVS et CAVY. En plus de la fête annuelle de la transition que nous organisons depuis 2014, nous avons initié ou accompagné de nombreux projets portant sur l’environnement, le lien social, la réduction des déchets, la mobilité… et je suis surpris que Territoires en liens n’ait pas été consulté pour ce projet de territoire.
  2. Habitant de Draveil, je suis surpris de voir qu’il n’y a quasiment aucun représentant de notre commune dans le conseil de développement et je vous pose de nouveau la question du mode de désignation des ses membres car la réponse que j’ai reçue était un message standard décrivant ce qui a été fait par le comité depuis sa mise en place et non pas une réponse à ma question.

Et sur le fond, il y a 3 sujets qui m’intéressent plus particulièrement :

  1. Les mobilités douces : cet avant projet donne l’impression que le vélo est considéré uniquement sous l’angle du vélo loisir alors qu’il pourrait être une réelle alternative à la voiture avec des avantages en terme de fluidité du trafic, de réduction des coûts d’entretien de la voirie, de réduction de la pollution et d’amélioration de la santé pour ceux qui le pratiquent.
  2. L’installation de maraîchers bio en circuits courts : Il faut une volonté politique pour récupérer des terrains agricoles disponibles afin de les proposer aux candidats à l’installation accompagnés par le pôle ABIOSOL regroupant le réseau AMAP ile de france, Terre de liens, le GAB Ile de France et la couveuse « Le champ des possibles ». Par ailleurs, il faut tout faire pour empêcher l’expropriation des abeilles maraîchères de Crosne car c’est la seule exploitation de maraîchage du territoire.
  3. La démocratie participative : ce projet de territoire est un premier pas mais à aucun moment ce sujet n’est abordé dans cet avant projet. j’ai l’impression que vous vous contentez du strict minimum imposé par la loi alors qu’il y a de nombreuses situations ou l’avis des citoyens pourrait être utile. Les méthodes et les outils d’animation de la démocratie participative existent et sont utilisés avec succès sur d’autres territoires et je souhaite qu’il en soit de même pour le Val d’Yerres Val de Seine. C’est d’ailleurs l’un de mes domaine d’expertise professionnelle.

Dominique Hebert
Membre du collectif de Territoires en liens
Co-animateur de la liste Passe à ton voisin
Co-fondateur de l’AMAP de Draveil

NB : tous les messages qui vous sont envoyés avec l’adresse contact@territoiresenliens.org sont publiés sur la page suivante : https://www.territoiresenliens.org/excellence-environnementale-pour-le-val-dyerres-val-de-seine-chiche/. Merci de nous mettre en copie lorsque vous répondez à ces messages.


Date : 29 mars 2018 à 09:11
Objet : inquiétude pour la production maraîchère locale

Bonjour,

Je vous écris ce message car en consultant l’avant-projet de territoire de la communauté d’agglomération, concernant la production maraîchère locale et bio, n’apparait pas « les abeilles maraichères » où je me fournit chaque semaine et dont le projet est à la fois important pour la création d’emplois, la réinsertion et une culture maraichère bio.

Il faut absolument que les terrains travaillés par les abeilles maraîchères soient conservés pour leur usage et dans ce but d’une production maraîchère locale, la seule sur le territoire, d’après ce que je sais.

Je demande la pérennisation de leur projet, et qu’il soit bien inscrit dans l’avant-projet de territoire.
C’est une question d’éthique, que je vous demande de prendre en compte.
Je soutiens leur projet depuis bientôt 4 ans et cela me tient à cœur, comme pour nombre de personnes.
Merci de tenir compte de la voix des citoyens!!

Cordialement,
Florence Schmidgen
Villeneuve st George


Date : 28 mars 2018 à 22:36

Bonjour,

J’ai pris connaissance de l’avant projet de territoire de la Communauté d’agglomération.
Vous intégrez la dimension « développement des circuits courts et production maraîchère locale ».
Mais le soucis est que seuls les terrains situés à Boussy Saint Antoine sont mentionnés.
Cela veut-il dire que le projet abeilles maraîchères est en danger ???

Je vous rappelle que Abeilles Maraîchères est la seule production maraîchère biologique du territoire!
De plus c’est un projet qui a ajouté une dimension sociale à la production biologique, Cela fait près de 3 ans maintenant que je suis adhérent. En plus de l’amélioration significative de mes habitudes alimentaires, je participe par l’intermédiaire de ma cotisation à la réinsertion de personnes.

Par conséquent je vous demande d’assurer sa pérennisation en l’inscrivant dans le projet final !
Attention : avec les autres adhérents des abeilles maraîchères, nous allons suivre ce projet avec une grande attention.

Bien à vous
Nassim Oularbi


Date: mer. 28 mars 2018 13:43

Bonjour,
Habitant de Brunoy, je me suis intéressé à votre projet en consultant votre site internet et ai participé à la réunion qui s’est tenue dans ma ville.
Je me permets d’émettre quelques réserves, bienveillantes, sur la portée de ce projet et sur la démarche adoptée.
Sur le projet :

  • les objectifs affichés sont louables, nul habitant ne serait contre. Mais un projet doit fixer des priorités et on ne voit pas ici comment elles vont se dessiner.
  • si il n’y a pas de forme imposé par la loi, on pourrait attendre néanmoins un plan d’actions ou à minima une réflexion plus poussée que de simples listes d’actions possibles pour chaque objectif.
  • il n’est pas présenté de suite après l’adoption en Conseil communautaire, quelles perspectives pour les citoyens intéressés hormis le scrutin de 2020 ?
  • la principale vertu de ce travail semble être d’amener les villes à travailler ensemble, c’est la moindre des choses…

Une démarche collaborative est importante pour un tel projet, c’est un des facteurs de succès pointé par l’ADCF :

  • Les collèges du Conseil de développement ne se sont réunis qu’une seule fois (en moyenne 2 heures)
  • Leurs travaux n’ont été mis en ligne qu’après la première réunion publique, soit très tard
  • La concertation avec le public est menée tardivement, on peut se demander comment les avis et remarques vont être intégrés pour un vote le 9 avril.
  • Un Conseil de développement doit élaborer un rapport d’activité, est-ce prévu et sera-t-il consultable ?

En conclusion, je salue le travail effectué mais garde pour l’instant le sentiment que ce n’est fait que par obligation légale. La sollicitation des citoyens ne peut pas se faire qu’à moitié, c’est une problématique pour les élus mais aussi un beau défi pour la vie démocratique.
Je suivrai avec attention les prochaines étapes, en souhaitant qu’elles soient plus riches et plus transparentes.

Vous remerciant pour votre attention,
Cordialement.
Jean-Marc Treuil


Date : 28 mars 2018 à 00:30

EXCELLENCE ENVIRONNEMENTALE pour les circulations douces ? Chiche !

Comme affirmé dans le Projet de territoire, le Val d’Yerres Val de Seine est particulièrement adapté à la pratique de circulations douces. Son développement est toutefois entravé par quelques freins :
– les craintes -réelles ou supposées- de dangerosité de l’usage du vélo
– l’absence de continuité des pistes en site propre
– le relief en coteaux de l’Yerres ou de la Seine (que l’assistance électrique permet de lever)
– le manque de formation et de pratique des adultes et des plus jeunes
– le vol

Le projet de territoire n’est pas assez précis pour lever tous ces freins. Il conviendrait d’affirmer plus d’ambitions :
– en matière de formation
– en matière de liaisons intra-territoire et pour lever certains points noirs
– en matière d’aide à l’achat de vélos électriques pour un usage quotidien
– en matière d’exemplarité des services municipaux et des équipes de police

Je propose :
– qu’un budget de formation des jeunes et des parents soit dégagé par la Communauté
– que l’agglomération se dote rapidement d’une politique d’aide à l’achat (ou la location longue durée) de vélo électriques pour des usages quotidiens (400€ d’aide sur dossier)
– que chaque décision d’aménagement de voirie des 9 communes comporte systématiquement une analyse d’impact sur les circulations douces
– que les usagers quotidiens du vélo et des circulations douces soient associés à ces travaux

EXCELLENCE ENVIRONNEMENTALE pour la transition énergétique. Chiche !

De nombreuses ambitions affichées. Bravo !

Je propose que :
– les citoyens et associations intéressées soient associés aux travaux de construction du PECT et du SCOT annoncés
– chaque décision d’investissement des 9 communes intègre une analyse d’impact énergétique
– chaque commune se dote d’objectifs annuels d’installation de photovoltaïque en toiture des bâtiments publics sans neutraliser de surface au sol (comme évoqué dans le projet)
– les projets de production d’énergie ne soient pas laissés à la seule initiative citoyenne (elle peut assurer un complément bienvenu) => le projet ne dit pas clairement s’il intègre ou non une « coopérative territoriale de production d’énergie ». Le projet indique que sur ce point « une réflexion pourrait être engagée ». C’est bien. Mais ce n’est pas beaucoup en 12 ans….

EXCELLENCE ENVIRONNEMENTALE sur les Circuits Courts. Chiche !

Je me félicite de la politique volontariste de soutien aux « circuits courts » annoncée.
Je serai donc, avec le groupe local de l’association Terre de Liens, extrêmement vigilant à ce que les parcelles pouvant être valorisées en production et consommation maraîchère locale soient préservées à cet usage.

1 – Sur la préservation des espaces cultivables :
L’avant-projet de territoire cite les terrains :
– du Champ de la Roze
– du Besly
Comme demandé publiquement lors des réunions de concertation du 19 et du 22 mars derniers, je souhaiterais que le texte de l’avant projet puisse citer explicitement le terrain des Abeilles Maraîchères à Crosne, seule exploitation maraîchère bio du Territoire et dont la pérennité n’est aujourd’hui pas garantie. L’amendement du texte de l’avant-projet sur ce point servirait l’esprit du document et honorerait la démarche de consultation. Je vous remercie par avance de me confirmer la prise en compte de cette remarque.

2 – Sur la Projet Alimentaire Territorial
Je propose que soit lancée la construction d’un Projet Alimentaire Territorial ainsi que le permet l’art. 39 de la loi LAAF :
« Art. L. 111-2-2. – Les projets alimentaires territoriaux mentionnés au III de l’article L. 1 sont élaborés de manière concertée avec l’ensemble des acteurs d’un territoire et répondent à l’objectif de structuration de l’économie agricole et de mise en œuvre d’un système alimentaire territorial. Ils participent à la consolidation de filières territorialisées et au développement de la consommation de produits issus de circuits courts, en particulier relevant de la production biologique.

EXCELLENCE ENVIRONNEMENTALE pour le service public de l’eau. Chiche !

Le projet prévoit un « engagement à proposer un service de décarbonatation de l’eau à partir de 2021 ».

Je ne comprends pas la justification « sanitaire » d’un tel projet qui :
– nécessitera une investissement conséquent (j’ai trouvé comme référence l’usine de décarbonatation de Louveciennes qui a coûté 12 M€)
– nécessitera d’emploi de consommables (additifs) et/ou d’énergie qui semblent peu servir l’objectif d’excellence environnementale.

Je propose donc une véritable analyse d’impact publique de ce projet qui me semble bien plus « proposé par les prestataires » que demandé par la population.

Un 6ème axe pour le Projet de Territoire => la démocratie participative

J’ai eu beau chercher dans le texte, je n’ai vu citer nulle part le mot « démocratie » ni « démocratie participative ».
Or l’envie des Citoyens de participer aux décisions collectives est croissante et l’affluence aux deux réunions publiques (ou aux réunions sur les projets PLU à Brunoy par ex.) l’ont bien montré. Ce n’est pas parce que ces démarches ne font pas encore partie de la culture politique locale, qu’il ne faut pas se donner des ambitions sur ce point là aussi pour les 12 prochaines années, non ?

Je propose donc :
– que soient élargies les modalités de participation et d’intégration au Conseil de Développement
– que soit systématisée la publicité de tous les travaux municipaux et communautaires
– que soit encouragée la participation aux Conseils municipaux et Communautaires
– que soit mis en place un budget participatif, éventuellement communautaire

Karim Selami
Habitant de Brunoy


Date : 26 mars 2018 à 23:23

Bonjour,

Je suis ravie de voir que la CAVYVS s’empare des sujets environnementaux et du bien être à tous les âges.
Habitante de Draveil, j’ai eu l’occasion de voir l’exposition concernant la concertation sur le projet de territoire en allant à la bibliothèque de Vigneux. L’exposition est de qualité mais il est dommage que les habitants de Draveil n’aient pu la voir.

Voici quelques idées à vous soumettre :

  • Pour « aider à repenser sa propre empreinte environnementale », penser à associer les écoles à la prise de conscience
  • Développer les actions de grande qualité à la maison de l’environnement de Montgeron
  • Dans chaque commune, s’assurer que le tri est bien réalisé dans les services municipaux, y compris les cantines ( ce n’est pas le cas actuellement partout et souvent, quand il y a tri, Il n’y a pas assez de poubelles spécifiques pour le recyclage)
  • Inciter les communes à former les agents au tri sélectif ( j’ai réalisé cette formation pour les agents de mon école car elle n’était pas prévue par la Mairie)
  • Dans chaque commune, prévoir des pistes cyclables en interconnexion, donc pensées à l’échelle de l’agglomération ( comment aller en forêt ou à la base de loisirs avec nos enfants, nos élèves ? )
  • Promouvoir le sport pour tous et pas uniquement pour les champions
  • Intégrer le site de la fosse aux carpes dans les sites remarquables à préserver
  • Assurer le ramassage des déchets sur les berges de la Seine ( nous les riverains nous y attelons une fois par an mais nous devons demander l’autorisation aux voies navigables de France et ensuite à la Mairie lorsque nous avons des déchets en nombre déposés en attente d’enlèvement ; original non ?…)
  • Assurer l’entretien du grand parking de la Base de loisirs ( le déchet attire le déchet) ; actuellement il est jonché de détritus et offre au visiteur un pitoyable accueil et est orné d’une vielle carcasse de voiture brûlée
  • Rendre l’accès à la déchetterie gratuite pour les petits entrepreneurs ( actuellement, ils déposent de nuit leurs déchets en forêt car le coût du dépôt est prohibitif ; c’est inadmissible mais c’est la navrante réalité)
  • Dans chaque commune, soutenir les citoyens qui veulent mettre en place des jardins partagés ou promouvoir les incroyables comestibles
  • Dans chaque commune, organiser un bilan énergétique des bâtiments publics ( ex : l’école où je travaille date des années 60 et aucun travaux d’isolement n’a jamais été réalisé)
  • Inciter les Maires à mettre en place des repas totalement BIO dans les cantines scolaires ; à quoi rime un seul aliment BIO à chaque repas ? la santé passe par l’assiette, tout le monde ou presque en convient à demi-mot. Qu’attendons-nous pour être cohérents et faire des choix pour nos enfants qui soient à la hauteur de l’enjeu de santé public ?
  • Développer des ludothèques en parallèle des bibliothèques ( pour apprendre en jouant)

Quelques regrets :

  • J’ai cru comprendre que le conseil communautaire allait voter le 9 avril alors que la concertation s’arrête le 31 mars. Comment donc allez-vous prendre en compte les idées susceptibles de retenir votre attention en un si court laps de temps ?
  • Je n’ai pas trouvé trace du Conseil de développement qui pourrait être consulté sur ce projet. Il est dommage de se priver des ressources que représentent les associations qui couvrent tout le territoire. Faire appel à l’intelligence collective et promouvoir la mutualisation des efforts permettrait l’adhésion de la population qui risque de manquer à un projet vertical.

Enfin, je précise que je suis enseignante, directrice d’une école qui a obtenu le label international Eco Ecole et le label E3D ( Ecole en démarche de développement durable) en juin 2017 pour le projet mené sur le tri des déchets et leur valorisation à l’école. Il est possible pour une école de mettre en place le tri sélectif dans toute l’école, un composteur, un jardin lasagne BIO, la cueillette de fruits et la confection de confitures par les élèves ainsi que le recyclage de piles et bouchons. Tout est question de volonté. Je vous encourage à ne pas en manquer et de traduire en actions concrètes et efficaces votre ambition pour notre territoire.

Bien cordialement,
Mme Isabelle Dormoy, habitante de Draveil


Date : 22 mars 2018 à 22:27

Bonjour.

Ma demande sera celle de la cyclabilité, actuellement quasi inexistante sur nos communes.

-> Il ne s’agit pas du vélo balade, mais bien du vélo utilitaire / quotidien, seul ou en famille, que ce soit vélo, vélo électrique, seul ou couplé avec un transport en commun.

Il serait souhaitable, pour des questions de bouchons, de stationnement, de santé publique, de cadre de vie, de nuisances sonores et olfactives, d’emploi de proximité non délocalisable et d’accidentologie, d’enfin, enfin, enfin, s’inspirer de ce qui fonctionne dans certaines villes de France, à commencer par Sceaux (92), Strasbourg, Bordeaux, pour ne parler que de réalisations françaises.

Nous sommes assez surpris et déçu par l’inexistence de ce thème dans l’avant-projet.
Où sont les aménagements (pistes cyclable, mais pas que), les services, les formations et incitations financières et fiscales, l’exigence de stationnements vélo sur voirie mais aussi en habitat collectif, y compris à l’échelle communale et communautaire.

Où est la continuité cyclable ?

Ma famille et moi nous remercions par avance pour le sursaut qu’il ne va pas manquer de se produire, à l’aune des bonnes pratiques déjà constatées localement en France.

Bien cordialement.
Vincent Sadot


Date : 17 mars 2018 à 21:56

Bonjour,

je découvre le projet de territoire de l’agglomération Val d’Yerres Val de Seine et la démarche de concertation qui l’accompagne.
Pourriez-vous me confirmer qu’il est possible de contribuer jusqu’au 31 mars ? Le bas de page internet laisse entendre que la date limite de participation est fixée au 15 mars, soit avant les réunions publiques.

En ce qui concerne le questionnaire, les résultats seront-ils consultables ? et où ?
De même pour les contributions écrites adressées à cette même adresse courriel, seront-elles consultables ? compilées et rendues publiques?

Sous quelles formes ces contributions seront-elles prises en compte dans le projet de territoire ? Il est précisé que « le processus n’est pas encore achevé » et que  » Ce projet n’a du sens que s’il est partagé par tous », or le Conseil doit délibéré sur ce projet le 9 avril. N’est-ce pas trop court pour intégrer les remarques et idées émises par les habitants ?

Le projet final qui sera soumis au vote des élus sera-t-il consultable sur le site internet de l’agglomération?

Je vous remercie de votre retour,

Laure Heugebaert
Habitante de Brunoy


Date : 13 mars 2018 à 14:09

Bonjour,

Tout d’abord, excellente initiative de consulter les habitants, merci!

Juste un regret : à Draveil aucune information au sujet de cette consultation, rien sur le site internet, aucune exposition (alors que les 7 autres villes en ont une!).

Voici quelques remarques suite à la lecture du projet :

– Oui au vélo: développer les voies et les pistes cyclables, que ça soit vers les gares et vers les quartiers commerçants pour les déplacements en semaine, ou vers la forêt et autres lieux de promenades en weekend. Demander au département de créer une piste cyclable sur le pont de Juvisy. Nous manquons également de parkings à vélo (près de la gare de Juvisy ou près des commerçants).

– déplacement multimodal: autoriser le vélo dans les bus. Actuellement pour aller travailler vers Orly ou vers Evry, il y a des bus 191.100 ou 91.90, très bien, mais pour terminer le parcours en vélo (Orly et Evry ce sont des zones industrielles très étendues) impossible de prendre son vélo dans le bus car c’est interdit. Résultat: on se résigne à prendre la voiture. Lors du renouvellement des bus, prévoir des bus avec un espace assez grand au milieu pour pouvoir accueillir les vélos. C’est autorisé en RER, ne reste plus qu’à l’autoriser en bus!

– fleurissement des villes: encourager à verdir son jardin et planter des arbres, au lieu de tout bétonner! Le PLU l’exige: à chaque construction neuve, tant d’arbres doivent être plantés, mais est-ce respecté? est-ce vérifié? Aussi, pour encourager la plantation d’arbres, il faut réduire la distance de plantation réglementaire entre voisins. Nos terrains sont de plus en plus petits, les distances de 2m ne sont plus possibles!

– Maison de l’environnement: apprenez-nous et aidez-nous à planter local ! Cela contribuera à la biodiversité. Plantes adaptées au climat, non invasives, mellifères, en voie d’extinction.

– Composteur: 100% des pavillons devraient être équipés de composteurs, pour la réduction de déchets. Il faut augmenter le nombre de distribution de composteurs déjà mis en place par l’agglo. Une liste d’attente de 18 mois c’est regrettable!
Aussi, communiquer sur l’extension de tri pour les villes du Siredom.

– Récupérateurs d’eau de pluie: Pourquoi ne pas encourager et aider l’installation de récupérateurs d’eau de pluie pour aider à désengorger les réseaux d’eau pluvial?

Merci pour vos actions. Bon courage,
Agathe GOUVION de Draveil


Envoyé : jeudi 8 mars 2018

Le projet de territoire indique que :

1. «Les habitants du Val d’Yerres Val de Seine disposent d’un cadre de vie exceptionnel (Forêt de Sénart, …etc) qu’il faut impérativement préserver et essayer de valoriser. Cela suppose aussi de prendre soin de notre environnement et de nos ressources par des usages adaptés à la transition écologique.»

Je constate que les arbres de la forêt de Sénart font l’objet d’une exploitation commerciale en constante progression, qui de mon point de vue n’est pas compatible avec cet objectif du projet : volume des coupes en 2014 = 11 593 m3, 2015 = 13074 m3, 2016 = 13840 m3 et ceci à 60% pour du bois de chauffage (industriel).

Exploitation qui porte atteinte à l’intégrité de la forêt et aux bénéfices qu’en tirent les visiteurs et les riverains, et ne permettant pas à la forêt de jouer son rôle de puits de carbone indispensable. De plus quel intérêt représente le bois de chauffage issu de l’exploitation de la forêt ? L’épisode récent de pollution aux particules fines en Île-de-France a montré qu’il était néfaste, la préfecture de police de Paris recommandant d’éviter le chauffage au bois.

2. «Nous pourrions envisager de renforcer des actions sur les massifs forestiers, notamment à travers les partenariats contractualisés avec l’ONF (Charte forestière).»

De mon point de vue si l’on veut conserver cet environnement exceptionnel que représente la forêt de Sénart il ne faudrait pas développer des projets qui artificialisent la forêt notamment dans un but événementiel, tels que par exemple ceux cofinancés par le Conseil Départemental qui prévoient :
– la création d’une piste roulante de 3 m de largeur sur 2 km de longueur route forestière du Beau Chêne, avec l’organisation d’une course « Handi-valid » en Juin 2018 : 400 coureurs en situation de handicap 4000 spectateurs,
– une route pour accès visiteurs en événementiel : chemin du Haut des Vignes,
– un accès au cœur de forêt par piste cyclable.

Pourquoi ne pas reporter l’effort financier, conséquent 153 000 € pour les projets mentionnés , sur le réseau très présent de routes forestières et l’améliorer en terme d’accessibilité plutôt que d’artificialiser encore un milieu naturel.

Mes propositions :
– Que la communauté d’agglomération ait comme projet de diminuer voire supprimer l’exploitation commerciale de la forêt de Sénart au profit d’une gestion répondant au seuls besoins de l’entretien et de sécurisation de la forêt.
– Développer et promouvoir des solutions « douces » de visites et découvertes de la forêt : visites guidées, sentiers découverte, rénovation des chemins existants…
– Sanctuariser une partie de la forêt pour les générations futures.

Pierre Goyot


Envoyé : mercredi 7 mars 2018 23:13

Bonjour,

habitant Brunoy, je découvre la démarche de consultation des citoyens sur le « projet de territoire de la Communauté d’agglomération ».

J’ai commencé à lire attentivement ce document et je compte vous transmettre mes remarques comme vous m’y invitez : « C’est à l’issue de cette consultation que le Projet de territoire finalisé sera soumis à l’approbation du Conseil communautaire du 9 avril prochain et qu’il déterminera alors le cap à suivre pour les 12 années à venir. »

Je voudrais cependant obtenir quelques précisions avant de le faire :
1. Quelle est la date maximum pour déposer ses remarques ?
2. Pourriez-vous me préciser comment seront exploitées ces remarques ?
3. Quelle instance est chargée d’examiner ces remarques ?
4. Comment s’assurer que chacune de ces remarques soit examinée ?
5. Est-il prévu qu’une réponse soit apportée à ces remarques ou a minima une réponse groupée aux remarques convergentes ?
6. Comment ces remarques seront-elles enregistrées et publiées [ma question avant pour objet de s’assurer que mes remarques soient bien partagées]

Je vous remercie de vos réponses à ces quelques questions afin de mieux comprendre le dispositif. Je mets en copie l’association Territoires en Liens (Val d’Yerres-Val de Seine en Transition) à laquelle j’appartiens et vous remercie de les mettre en copie de la réponse.

Bien cordialement
Karim SELLAMI
Brunoy

Mise en conformité de nos statuts avec notre gouvernance collégiale

Mise en conformité de nos statuts avec notre gouvernance collégiale

Lors de notre assemblée Générale du 10 mars 2018, nous avons soumis au vote une nouvelle version de nos statuts.

Lors de la création de l’association, nous avions rédigés de statuts classiques avec un CA, un bureau, un président, un trésorier et un secrétaire, mais dans la réalité, nous avons un mode de fonctionnement collégial et nous avions envie que nos statuts soient en phase avec nos pratiques.

C’est donc chose faite et nous avons le plaisir de vous présenter la liste des membres de ce Collectif d’Animation dont chaque membre devient co-dirigeant de notre association : Christophe Morgant, Dominique Hebert, Jeanine Sampieri, Julie Ozenne, Karim Sellami, Emmanuel Gauvry, Muriel Tchen, Pierre Johnson, Sofia Boucetta.

Et les statuts sont disponibles en téléchargement ici :

 

 

La Fête de la transition, c’est la fête des possibles !

La Fête de la transition, c’est la fête des possibles !

Comment changer nos habitudes quotidiennes pour un monde plus humain, plus sain et plus écologique ?

En participant aux ateliers pratiques, animations et conférences sur la transition énergétique, la protection de l’environnement, l’agriculture responsable, l’économie sociale et solidaire, les mobilités douces,… Les associations de l’agglomération vous montreront des initiatives concrètes pour s’alimenter autrement, se déplacer activement, produire localement, partager, s’épanouir et s’engager.

Le village éphémère vous ouvrira ses portes dès 11h avec une programmation riche : ateliers, conférences, forums, jeux, concerts, spectacles, etc. Petits et grands pourront ainsi pleinement profiter de ce moment festif et écoresponsable qui donnera à chacun envie de faire sa part !

Apportez vos plantes et objets en bon état

Et puisque l’échange est un plaisir partagé, une gratiferia (brocante gratuite) et un troc aux plantes sont prévues ; n’hésitez pas à y apporter des plantes et des objets en bon état dont vous ne vous servez plus.

Vous y retrouverez certainement vos amis et assos préférés !

Coorganisée par Territoires en liens et L’attribut de Draveil, cette fête familiale vous fera découvrir qu’il peut être simple, conviviale et même économique de participer à l’émergence d’un monde plus durable et solidaire. Vous y retrouverez d’autres associations draveilloises – Pakap, Passe à ton voisin, l’école des fourmis, Le panier à salades, Liv’Libre, la maison Daudet, La cerise sur le bateau, etc.- des associations locales (le Système d’échange local (SEL) du Val d’Yerres, les association pour le maintien d’une agriculture paysanne, les incroyables comestibles et bien d’autres.

Le film de la fête de la transition 2015 à Brunoy

 

Ce dimanche 1er octobre, nombreux seront ceux qui se mobiliseront pour préparer notre avenir. Et vous, que ferez-vous ?

Si vous êtes sur facebook, merci de soutenir l’événement.

Un programme varié pour petits et grands

Plus de 30 partenaires animent de nombreux stands avec des jeux, des bricolages, des créations, des lieux d’échanges ainsi que des ateliers ludiques et créatifs pour les enfants,  présenté dans notre village éphémère (ci-dessous) avec notamment :

  • Gratiferia (ou Brocante gratuite) : apportez les objets qui ne vous servent plus et prenez ceux dont vous avez besoin ;
  • Troc au plantes : apportez vos boutures et plants et repartez avec d’autres ;
  • Ateliers de réparation de vélo ;
  • Faire soi-même ses cosmétiques et produits ménagers, à faire sur place et emporter !

Conférences et animations ponctuelles

  • 11h : Atelier de Customisation de vélos avec Pakap (2h) ;
  • 11h30 : Conférence « Un autre regard sur l’enfant : apprentissages autonomes » avec Nathalie Lamplé de L’école des fourmis (1h)
  • 12h : Visite guidée de la Fête de la Transition avec Christophe (1h);
  • 13h : Conférence « Transformons notre territoire pour une économie plus solidaire et vivante » avec Mickael Lebreton, membre de l’Attribut de Dravei (1h)l.
  • 14h : Conférence « Aménagement du territoire et biodiversité » avec Christelle Pluvinet, animatrice RENARD (1h)
  • 15h : Conférence « C’est quoi un supermarché solidaire et coopératif » avec Antoine Stabile, l’Ep’Autre (1h)
  • 16h : Conférence « Le Scénario Négawatt » avec Baptiste Rabourdin, ambassadeur Négawatt (1h)
  • 16h : le conte musical « L’histoire de Fléodore » (40mn) ;
  • 17h : Atelier « Ralages et régalages » pour gérer le vivre ensemble avec l’EAD.
  • 17h : Table ronde « Le financement citoyen » avec Aurélien Gérard d’Energie partagée, Karim Sellami de Terre de liens, Emmanuel Gauvry des Ailes du Moulin et Essonne Info.

Le village éphémère de la fête de la transition

de l’entrée en faisant le tour par la gauche :

ENGAGEMENT CITOYEN

Situé au milieu de la fête, l’engagement citoyen est le lieu d’accueil où sont offerts plans et programmes et où chaque citoyen peut échanger ses euros en Valys, la monnaie locale. C’est aussi un lieu d’échange sur les démarches de transition écologique et sociale.

  1. Territoire en liens : l’association présente ses projets et les acteurs du Collectif pour une transition citoyenne ;
  2. L’attribut de Draveil : ce laboratoire de solidarité éco-citadine expose ses actions pour l’environnement, le cadre de vie et la solidarité à Draveil et aux alentours ;
  3. Le pacte pour la transition : porté dans tout le pays par le Collectif pour une transition citoyenne, il propose aux élus locaux de s’engager sur 5 mesures concrètes à mettre en oeuvre dans l’année sur leur territoire, parmi une liste de 15 mesures, plus ou moins engageantes, mais toutes simples, économiques et efficaces en terme d’impact ;
  4. Les toilettes sèches : construites en atelier collaboratif par Territoires en liens en partenariat avec Passe à ton voisin et la ressourcerie de Sénart Val de Seine, sont mis à disposition du public sur la manifestation.

MOBILITES douces et actives au quotidien

Le « tout voiture » n’est ni une fatalité ni une obligation pour se déplacer. Marcher, trottiner, pédaler sont de véritables alternatives pour de petits trajets : pas de pollution et un bon exercice physique pour maintenir sa forme !

  1. L’atelier de réparation de vélo : L’Attribut de Draveil installe le sien sur la fête pour que chacun puisse y apprendre à entretenir, régler et réparer son vélo sous les conseils de professionnels aguerris ;
  2. Alternat, une péniche pour la paix : un atelier « au fil de l’eau » fait découvrir le monde de l’eau et le trafic fluvial… pas si loin de ces deux péniches amarrées à Juvisy ;
  3. L’atelier mobilité : regroupe les ateliers pratiques des bénévoles de la FCDE, la Fédération pour la circulation douce en Essonne, la pétition pour une piste cyclable sur le pont de Juvisy et l’essai de vélo à assistance électrique (VAE) ;
  4. Pakap : le Café des enfants de Draveil anime un atelier de customisation des roues de vélos de 11h à 13h.

MOBILISATION CITOYENNE

Préserver le climat, la biodiversité et les sites naturels sont les enjeux du XXIe siècle. Et au niveau local, de nombreux citoyens et associations s’activent :

  1. Citoyen en Seine : des associations de protection de l’environnement et des citoyens partagent leur expérience de mobilisation et expliquent comment s’organiser pour défendre ses projets à travers le « Jeu de loi des Zad », zones à défendre.
  2. Cirque de l’Essonne à Cœur : ce collectif regroupant plusieurs associations pour la défense du cirque de l’Essonne, présente leur mobilisation pour la défense des terres agricoles, naturelles et forestière ;
  3. Patrimoine du XXème: présente le quartier des briques rouges de Vigneux labellisé patrimoine du XXe.
  4. NaturEssonne; l’association pour la protection de la nature en Essonne fait découvrir les espèces rares ou en voie de disparition qu’il est important de protéger pour maintenir la biodiversité.
  5. Anticor 91 : pour moraliser la vie politique, le citoyen a un rôle à jouer pour lutter contre les prises illégales d’intérêts, le favoritisme, etc.
  6. Terre de liens : les enjeux de disparition des terres agricoles nécessitent d’aider les paysans à s’y installer : un bon placement pour tous ceux qui veulent faire pousser des fermes ;
  7. Collectif Climat Nord Essonne ; comprendre les enjeux du dérèglement climatique et connaitre les moyens pour réduire l’impact carbone peut être un préalable au changement de mauvaises habitudes !
  8. ATTAC Val d’Orge ; mobilisé pour une prise de pouvoir par les citoyen.ne.s sur leur vie et la construction d’une démocratie active, il présente ses actions.
  9. Stop Linky Draveil expliquera en quoi le remplacement de tous les compteurs électrique actuel par un compteur Linky est une aberration écologique et économique ; 
  10. L’UAGD : l’Union des associations et des groupements de Draveil propose des livres à emprunter, comme il le font toute l’année dans les magasins volontaires de Draveil avec leur projet Liv’Lib.
  11. Essonne Info : ce journal numérique présente ce qu’est un journal indépendant et participatif.

RESTAURATION – BUVETTE

Manger local, bio et équilibré pour préserver sa santé, c’est possible sans se ruiner

  1. La restauration sur place propose un menu bio, végétarien et équilibré et des goûters pour petits et grands : curry de légumes-riz, pizzas, crêpes etc ;
  2. La Buvette propose une bière locale, des jus de pomme bio, des gâteaux maison et autre encas… bio bien-sûr !

ALIMENTATION & SANTE

« Que ta nourriture soit ta propre médecine » disait Hippocrate. L’officine regroupe les ateliers pratiques pour manger sain et équilibré et prendre soin de soi et de sa maison.

  1. Les AMAP (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne) : le Panier à salade de Draveil, Les sapouss de Yerres et Seine brin d’orge de Juvisy organisent un jeu de Kim-fruits et légumes et présentent leur démarche ;
  2. Ep’Autre : l’épicerie coopérative et solidaire de Juvisy anime plusieurs conférences sur ce sujet ;
  3. Biovivéo : son réseau de trois magasins BIOCOOP de Montgeron, Soisy-sur-Seine et Athis-Mons présente ses valeurs et leur activité ;
  4. Stand alimentation : en alternance, des contes et histoires sur le thème de l’alimentation, un Twister de légumes pour les enfants, un quizz pour les adultes et découverte d’un petit déjeuner sein et équilibré ;
  5. Faire soi-même : Territoires en liens invite chacun à s’entrainer à faire soi-même ses produits cosmétiques et produits ménagers, puis à les tester chez eux ;
  6. Exposition « le feu sacré des steppes », un voyage express en Mongolie à la rencontre de ses chamanes mongols et du lien qu’il entretiennent avec la nature ;

VIVRE ENSEMBLE : espace enfants et familles

Des ateliers ludiques et créatifs à partager entre enfants, parents et grands parents afin d’accompagner les enfants, les aider à exprimer leur créativité et à avoir confiance en eux.

  1. Maison Daudet : la maison de l’écrivain Alphonse Daudet est  un lieu de rencontres artistiques et culturelles, une résidence de conteurs francophones et un lieu de mémoire ;
  2. INSPIIR apprend à découvrir son propre fonctionnement et à profiter pleinement des bienfaits de la méditation et du yoga.
  3. e-graines : le mouvement d’éducation au développement durable présente ses projets et anime un jeu pour faire naître et grandir l’initiative solidaire et responsable, toutes générations confondues ;
  4. Eco-Ecole : son label international d’éducation au développement durable a été remis à l’école Jules Ferry de Draveil qui présente son expo sur le tri et recyclage des déchets ;
  5. EUDEC mouvement des écoles démocratiques : L’école autonome démocratique (EAD) d’Epinay-sur-Orge et L’école des fourmis de Draveil, animent un échange « un autre regard sur l’enfant », un atelier « ralage et régalage » pour gérer le vivre ensemble, un atelier philo, du jonglage, etc.
  6. Clinique et centre d’adoption de doudous
  7. Caravane de la transition : le coin lecture des Pakap et, à proximité, le chariot du vivre ensemble de L’école des fourmis ;
  8. La compagnie Milo : à 16h, le conte musical « L’histoire de Fléodore » (40 min) s’adresse aux adultes et enfants à partir de 10 ans ;
  9. Centre social des amandiers de Vigneux : pour apprendre à tricoter ou fabriquer des éponges avec des chaussettes, le centre anime un atelier Tawashi et un tricot-thé ;
  10. Atelier recyclage : animé par Territoires en liens, il amuse toujours les enfants !

ENVIRONNEMENT ET HABITAT : rénovation de l’habitat, économies d’énergie et énergies renouvelables

Une maison économe en énergie, en eau et en consommation de toute sorte permet non seulement de maîtriser ses charges mais aussi de vitre dans un environnement plus sain et respectueux de l’environnement.

  1. Les familles à énergie positive du Val d’Yerres : elles recrutent des familles volontaires du territoire pour participer au challenge d’économie d’énergies au quotidien qu’elles organisent chaque année ;
  2. ENERCOOP : premier fournisseur d’électricité 100% renouvelable, cette coopérative permet à chacun de consommer son électricité autrement et en toute transparence ;
  3. Energie Partagée : ce fond d’investissement citoyen accompagne les projets de développement d’énergies 100% renouvelables, projets vertueux et loin de toute spéculation ;
  4. La Maison Départementale de l’Habitat : elle conseille et accompagne les particuliers pour faire des économies d’énergie, isoler leur logement, etc.
  5. RENARD : association agrée de protection de l’environnement et agrée de jeunesse et d’éducation populaire, elle propose des conférences pour prendre en compte la biodiversité dans les projet d’aménagement et faire entendre sa voix en tant que citoyen. (Voir programme des conférences ci-dessous)
  6. SyAGE : le Syndicat mixte pour l’assainissement et la gestion des eaux du bassin versant de l’Yerres présente l’assainissement de l’eau et la préservation de la biodiversité en collaboration avec le Museum national d’histoire naturelle
  7. Collectif de sauvegarde de la vallée de Yerres : différentes associations qu’il regroupe présentent leurs actions pour protéger des sites remarquables de la vallée de l’Yerres.

AGRICULTURE urbaine, permaculture et biodiversité

Cultiver son jardin bio, faire pousser des aromatiques et légumes sur l’espace publique, faire son compost, faciliter l’accès aux terres agricoles, c’est préserver la biodiversité et s’assurer une alimentation saine.

  1. Les croqueurs de pommes : afin d’inciter les gouteurs à les sauvegarder, l’association propose au public de gouter de délicieux fruits de variétés locales ;
  2. Le poulailler : les poules de L’attribut de Draveil amendent le sol tout en amusant les enfants !
  3. Les Incroyables Comestibles de l’Essonne et de Draveil : les citoyens sont invités à cultiver et proposer leurs récoltes en libre service sur l’espace public ou semi-public ;
  4. Graines de Vie : alors que 75 % des espèces comestibles ont disparu en moins d’un siècle, ce mouvement explique comment  sauvegarder des variétés potagères et fruitières anciennes menacées de disparition ;
  5. Le potager du Bois Chardon et Le potager de Port Premier : ils donnent mille et une astuces pour cultiver des légumes en milieu urbain ;
  6. La ruche : apiculteur, Franck présente sa ruche et son mélange de techniques bios, de permapiculture et de géobiologie vibratoire pour mieux respecter les abeilles ;
  7. Vannerie : Cristel fabrique sur place ses paniers en osier ;
  8. Troc aux plantes : don et échange de boutures et de plants.

ECONOMIE circulaire, sociale et solidaire

Don, recyclage, monnaie et système d’échange locaux : le marché local propose des modes de consommation et d’échange plus respectueux de l’humain et de l’environnement… une ouverture sur un autre modèle économique et social

  1. La Gratiferia (brocante gratuite) : un espace pour expérimenter le don sans contrepartie et la consommation raisonnée : on y dépose (ou pas) des objets dont on ne se sert plus et on y prends (ou pas) des objets qui nous sont vraiment utiles ;
  2. Les SEL du Val d’Yerres et d’Athis-Mons (Système d’échange Local) : des activités et des services échangés entre ses adhérents via une monnaie à parité temps, dispositif qui a fait ses preuves en France et dans de nombreux pays ;
  3. Passe à ton voisin : un collectif local et convivial qui repose sur le don d’objets, de services et de conseils entre particuliers via une liste de diffusion internet ;

Faites nous savoir votre intérêt en vous inscrivant sur l’événement facebook ou via le formulaire de contact.

L’affiche de la fête de la transition que vous pouvez télécharger ici

Appel à bénévoles

Appel à bénévoles

La Fête de la transition ne peux se faire sans vous !

Cette année, l’association Territoires en Liens et l’Attribut de Draveil coorganisent la Fête de la transition, aussi appelée Fête des possibles. Ce festival écologique et citoyen nous invite à prendre de bonnes habitudes pour un monde plus humain, plus sain et plus respectueux de l’environnement. Il se déroulera sur la pelouse du Port aux cerises à Draveil, le dimanche 1er octobre, de 11h à 19h, à 5 min de la gare RER de Juvisy.

Seriez-vous disponible et motivé pour nous donner un coup de main durant un moment de la journée ou la veille pour l’installation ? Nous vous invitons à vous inscrire sur les planning en lien sous les thèmes ci-dessous : ils sont sur Framadate, un logiciel libre qui facilite les organisations des réunions !

Vous pouvez aussi nous contacter par mail à adresse contact@territoiresenliens.org afin de définir ensemble le(s) poste(s) et le(s) créneau(x) qui vous conviennent, avec les consignes associées.

Les principaux postes proposés sont, par créneau d’une heure

Restauration et buvette
– cuisine le samedi soir à l’Attribut de Draveil
– restauration et buvette le dimanche (préparation, distribution, rangement)

Gratiferia (brocante gratuite)
– Installation, l’accueil du public, la gestion des objets
– 1 personne en sus avec un diable pour aider les gens à transporter ce qu’ils apportent.

Accueil du public, présentation et information

Reportages photos et vidéo
– Contactez Marie-Cécile Lebrun : mc.lebrun@sfr.fr

L’animation de certains stands :
– Celui des incroyables comestibles : https://framadate.org/oumDzIDEsMD3jz9d
– Pour les autres, regardez le programme et dites-nous celui qui vous intéresse !

Ateliers Déco à L’attribut les 17, 24 et 30 septembre (voir leur agenda)

L’atelier cuisine à L’attribut le 30 septembre

La manutention, le samedi de 17 à 22h ou le dimanche de 19h à minuit (inscriptions ici)

Merci de votre soutien et à bientôt !
L’équipe de Territoires en Liens et de L’attribut de Draveil.

« Fais le », le Flash mob de la fête !

« Fais le », le Flash mob de la fête !

Vous aimez danser, bouger ou surprendre ?

Alors retrouvons-nous de 15h à 17h les samedis 23 puis 30 septembre à l’Ecole du 75 boulevard du général de Gaulle pour préparer un Flash mob que nous pourrons faire une ou deux fois le dimanche 1er octobre à la Fête de la transition. L’entrée se fait par la porte du fond de la cour à gauche, mais elle sera fermée dés 15h15 alors notez maintenant mon numéro de téléphone en cas de retard : Marie-Cécile : 06 26 13 35 95 (salle 18/19 au premier étage).

Sous la direction et les conseils avisés de Sophie Davot, nous apprendrons ensemble une chorégraphie sur le morceau très écolo « Fais le » du groupe de rap belge Pang. Professeur au Conservatoire de Draveil, Sophie n’en est pas à son premier Flash Mob à Draveil.

Et si la pluie s’invite à la fête, nous nous retrouverons certainement à l’entrée principale de l’école municipale d’art plastic du 75 Boulevard du Général de Gaulle. Vous pouvez suivre cette page qui sera mis à jour, ou vous inscrire auprès de Marie-Cécile à mc.lebrun@sfr.fr pour être tenue au courant par mail et garder le contact au 06 26 13 35 95.